Besoffenes Mädchen, nicht so böhse.

Besoffenes Mädchen, nicht so böhse.

# Posté le dimanche 25 octobre 2009 21:58

Modifié le dimanche 25 octobre 2009 22:13

Fantastischen Vier - Mehr Nehmen

# Posté le dimanche 11 octobre 2009 07:51

Mauvaise Fille. J. Levy.

Mauvaise Fille. J. Levy.
Qu'est ce qui pèse plus lourd , un kilo de plume ou un kilo de plomb ? Un kilo de chagrin ou un kilo de joie ? Personne n'ose être vraiment triste, personne n'ose être gai non plus, personne n'ose ressentir quoi que ce soit, on est dans un drôle de pays, ce pays de la mort & de la vie, à mi-vie, à mi-mort, une halte dans le temps. Mon coeur bat si fort. Est qu'on l'entend ?Ma peine est infinie, envahissante, absolue, mais, pour moi parcequ'il faut bien penser à autre chose, repartir, recommencer de rire et de vivre, je décide de la remiser loin derrière, ou loin devant, & loin de nous.

# Posté le mercredi 30 septembre 2009 09:44

Siouxsie and the Banshees.

Siouxsie and the Banshees.

Je me dis que je ne l'aimerai jamais, quoi qu'il
fasse, quoi qu'il dise, parce que l'amour est atroce
parce que l'amour cesse toujours un jour et que
je ne veux plus vivre, jamais, la mort de l'amour.
Je ne suis pas assez solide, je me dis, pas assez courageuse,
pas assez suicidaire.

# Posté le dimanche 20 septembre 2009 03:56

Anscheinend könnten wir einander begegnen,ohne uns zu erkennen.

Anscheinend könnten wir einander begegnen,ohne uns zu erkennen.
Sie versucht ständig, die grosse Leere, die sie umgibt, zu verdrängen. Oft wenn die Einsamkeit ihre Tage in Dunkelheit hüllte, hat sie den Himmel betrachtet, dann die Erde, und sie meinte, ganz eindeutig zu spüren, dass er dort irgendwo war. Und so war es im Laufe all dieser Jahre, nur konnten sie sie nicht weder sehen noch hören.


AUF DER SUCHE NACH IHM,
AUF DER SUCHE NACH EINEM WEG ZUM VERSTÄNDNIS,
NACH IRGENDEINEM WISSEN.

# Posté le samedi 12 septembre 2009 02:46

Modifié le samedi 12 septembre 2009 03:04

Oui, je sais que tu vas me trouver stupide, au fond de toi , ou peut être trop naïve, que je vais t'ennuyer, logique des fois je m'ennuie seule. & si je te disais, que j'ai peur, tu me croirais ? Tu sais, la vraie peur, cette terrible angoisse, cette terreur nue, celle qui te ronge & qui te fout le coeur en morceaux, comme du papier qu'on aurait trop froissé. J'ai peur de rien, & de tout. Le tout, c'est immense, indeterminable. Je peux dire que j'ai peur du temps, du futur, de l'amour & de moi , de moi. Le temps a une manière bien à lui de changer les choses. & Le futur. Cette chose immonde, innomable; ce futur me parait tellement incertain, changeant, fondé dangereusement sur des rêves abimés, déja en lambaux. " N'oublie pas l'éclat de nos rêves ". J'ai beau y croire en certains, ma lucidité me rattrape toujours & m'arrache à cette sorte de néant onirique dans lequel je me plonge, la nuit, le jour & lors de ces moments d'ennuies bien trop fréquents. & le futur, quand on y pense, c'est une échappatoire. C'est un voyage stable, inertique. Tu vois ce que je veux dire ? En réalité, les gens qui rêvent de futur, ne vivent pas . Ils sont dans une sorte de passivité dégeulasse. Ils attendent, je te l'ai déja dit, je hais les gens qui attendent. Ils ne vivent pas, & moi je veux vivre, je veux vivre.

" Tout semble tellement ephémére près de toi
tristesse et joie se mêlent sans cesse
&& ton envie de renouveau constant
qui te fait oublier tout autour de toi ".

Cette phrase, on me l'a dite hier. & j'en suis encore totalement surprise,
par sa veracité & sa beauté.

# Posté le mercredi 02 septembre 2009 01:48

No Name.

No Name.








On pleure, on pleure, pour
un rien, pour ne pas rire.
&& peu à peu une vraie
tristesse vous gagne.


Samuel Beckett.

# Posté le lundi 24 août 2009 12:49

Tout est relatif.

Tout est relatif.


Je ne sais plus si j'ai mal ou si c'est l'habitude d'être toujours celle qui chiale et qui se prend tous les murs. Je ne sais plus si j'ai froid ou si c'est le vide qui me glace les os et puis les doigts quand ça devient trop dégueulasse. Je ne sais plus si je rêve encore ou si les songes mêmes sont morts. Je ne sais plus si je t'attends ou si je fais juste semblant ... Je sais plus si je veux mourir ou si je veux croire toutes ces conneries que je me raconte pour dormir et sortir de mon lit. Je ne sais plus si je cicatrise ou si je pisse encore le sang, si je suis moi, si je me déguise si je voudrais encore un enfant. Je ne sais plus si je rêve encore ou si les songes mêmes sont morts. Je ne sais plus si je t'attends ou si je fais juste semblant... Je ne sais plus si je suis foutue ou si je vis effrontément. Suis-je malheureuse ? Je ne sais même plus si je recule ou vais de l'avant. Je ne sais plus si c'est ta voix qui me donne la nausée au réveil ou si c'est le gris au dessus des toits et si c'est le gris c'est pas pareil... Je ne sais plus si je rêve encore ou si les songes mêmes sont morts. Je ne sais plus si je t'attends ou si je fais juste semblant ... Je ne sais plus si j'ai peur ou si je ne crois plus en rien, si mes larmes coulent sur ton c½ur, si mes rires brûlent dans tes mains... Je ne sais plus si c'est normal d'avoir le c½ur trop haut qui se soulève dans mes entrailles et bousille mon cerveau. Je ne sais plus si je rêve encore ou si les songes mêmes sont morts. Je ne sais plus si je t'attends ou si je fais juste semblant... Je ne sais plus si je suis trop moche ou si c'est ce foutu miroir qui me brise en morceaux et m'écorche l'estime et le regard. Je ne sais plus si sur ta langue il te reste un peu de mon amertume, si je coule ou si je tangue entre la mer et l'écume... Je ne sais plus si je rêve encore ou si les songes mêmes sont morts. Je ne sais plus si je t'attends ou si je fais juste semblant...

# Posté le samedi 22 août 2009 23:27

C'est une histoire de dingue. C'est une histoire bête à pleurer.

C'est une histoire de dingue. C'est une histoire bête à pleurer.
Si tu avais éprouvé combien le chagrin de quelqu'un qu'on aime nous fait mal, comment sa joie devient la notre, & comment il est difficile de dire non, quand c'est oui que l'on veut dire, tu ne t'étonnerais plus de rien. Moi même qui l'ai senti, bien vivement senti, je ne le comprends pas encore.


Les liaisons dangereuses.

# Posté le samedi 22 août 2009 23:08

Ce que vous appelez le bonheur n'est qu'un tumulte des sens , un orage de passions dont le spectacle est effrayant, même à le regarder du rivage. Eh ! comment affronter ces tempêtes ? comment oser s'embarquer sur une mer couverte des débris de mille & mille nauvrages ? & avec qui ? Non, Monsieur, je reste à borde.

Les liaisons dangereuses.

# Posté le samedi 22 août 2009 23:03